Julius chante

le vieux Paris

Revenu de la fin du XIXème siècle,
le Docteur Julius chante l’histoire
du peuple de Paris
et commente l’actualité de notre époque

Du Déconfinement à la Déconfiture ?

Eul’ loupiot d’ l’Elysée nous déconfine progressivement !

Tout’s les s’maines, on aura des nouvelles. Et j’ te fais ci, et j’ te décid’ ça jusqu’à la r’voyure !

Ca va durer un moment. Et c’est organisé… Enfin, quand j’ dis organisé…

Bon, le virus, i’ r’viendra p’t-être, ou pas !

Va savoir Jules.

En attendant, avec mes potes Nib-de-Naze et Bibi Chopin, et avec l’aide de l’ami Serge, j’ai consulté les Jacques.

Hé ben ça craint la déconfiture !

Sale temps !

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Bientôt, on s’ déconfine !

Ca y-est, l’ dab du gouvernement nous met au parfum du déconfinement.

J’ai bien compris la chose : on sort, on prend l’omnibus ou l’ métropolitain, on va au turbin et, masqués comme des grinches (voleurs – ndt), on tue l’ virus d’achar et d’autor (avec acharnement et autorité – ndt) !

Eh bien ! je l’affirme haut et fort, « j’ suis d’ l’avis du gouvernement » comme disait mon ami Aristide Bruant, et j’abonde ainsi dans le sens du Premier Ministre.

Primum non nocere, d’abord, ne pas nuire… à l’économie, car le virus finira bien par mourir après avoir tué son hôte et, une fois dans la tombe, on en sera débarrassé !

En attendant, on participe en crevant pour nourrir eul’ biffard qui bat l’ beurre (le bourgeois qui spécule en bourse – ndt) !

Et je veux contribuer maintenant à cet esprit de clarté dont nos respectés sachants – et je ne citerai que les docteurs Ragoût, Varan, La Buse, Défraichy et Seulomonde parmi toutes les sommités qui envahissent la lucarne – esprit de clarté dont nos respectés sachants, disais-je, font preuve chaque jour.

Donc, comme Docteur, j’ai préparé pour la faculté une communication scientifique sur « les Virus » ! Et pour faire commif (comme il faut – ndt), je r’prends ici le magistral travail de mon confrère Maurice Mac-Nab (1856/1889) sur « les Fœtus » et me fonde de surcroit sur une pratique de 150 ans attestée par la supervision active de mon ami le bon Docteur Dubois qui me disait toujours : « touche Dubois, ça porte chance » !

Car s’il est vrai qu’ ces p’tits trucs pas propres meurent quand nous disparaissons, ne doit-on pas penser que ce sont aussi des… créatures ?

Va savoir Jules !

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Tout l’ mond’ reste chez soi !

Mon aminche Jules JOUY avait écrit un V’là l’choléra qu’arrive ! Et il l’avait postiché : chanson anarchiste ! Il espérait une épidémie chez les probloques (les propriétaires – ndt).

Aristide BRUANT, dans sa salade (chanson – le V’là l’ choléra qu’arrive de Bruant a précédé celui de Jouy de 3 ou 4 ans – ndt) moutonne la faisanderie d’la crève (dénonce la marchandisation de la mort – ndt), les baveux qui crient vingt-deux au puceron (les politiciens qui lancent de fausses alertes sur les maladies – ndt) et les ch’vaux légers (politiciens de droite, voire d’extrême droite – ndt) monarchistes revanchards : « L’Bon-Dieu, du haut du Sacré-Coeur (la basilique a été construite grâce à des souscripteurs voulant racheter les « fautes » des communards – ndt) chante avec tout’ sa clique ; et les cagots reprennent en choeur : crève la République !« .

I’s diraient quoi d’cette époque et de son CORONA ?

Va savoir Jules !

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V’là l’ Corona

Ca y est, c’est l’confin’ment ! On s’ barricade et on attend ! C’est plus sage.

Mince, y-a des drôl’s d’ chos’s pas propr’s dans vot’ siècle.

Nous on avait l’ choléra. Heureusement pour nous, en 1880, fausse alerte.

Mais là, y-a d’ la dèche ! I’s ont mêm’ fermé les bistroquets ! C’est grave !

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Vive le débat des élections municipales à Paris

Sur la boite à images, j’ai r’gardé l’ débat pour les élections municipales à Paris !

Ca glaviote, ça molarde, ça graillonne, ça postillonne…

C’est des baveux, des bécheurs, des casseurs de sucre, des froisseux…

Ca s’ présente à Pantruche et ça cause pas l’anglais, l’ jar, eul’ largonji, l’arguche…

C’est mon aminche Maurice Mac-Nab qu’avait raison : c’est pas bon pour l’ populo tout ça !

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Belle rencontre à Morêt-sur-Loing

C’est un beau moment que nous avons passé à la fête 1900 avec l’ami Thierry Mouton à l’accordéon.

Et nous avons rencontré ce magnifique artiste QIN Guodong. Voilà de quoi nourrir le coeur de beauté et d’optimisme.

Avec un grand merci à toute l’équipe de la fête 1900 de Morêt-sur-Loing et à M. le Maire.

Allez, salut les aminches,

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La mémoire nous appelle !

Le G7, le Brexit, sans parler de c’qui s’passe en Europe… 

Franchement, c’est l’bouzon (le désordre – ndt). J’ai l’impression qu’ le monde est envahi par les ch’vaux légers… les  va-t-en-guerre, les nationaleux quoi !

100 ans après la Grande Guerre et le traité de Versailles, c’est comm’ quoi qu’on a rien appris !

L’immense Frehel chantait déjà ça au début des années 30 pour alerter l’populo qu’les politicards ont mangé la consigne (oublié leurs promesses – ndt).

Comme chaque fois, « les morts appellent les vivants » !

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