Julius chante

le vieux Paris

Revenu de la fin du XIXème siècle,
le Docteur Julius chante l’histoire
du peuple de Paris
et commente l’actualité de notre époque

Tout l’ mond’ reste chez soi !

Mon aminche Jules JOUY avait écrit un V’là l’choléra qu’arrive ! Et il l’avait postiché : chanson anarchiste ! Il espérait une épidémie chez les probloques (les propriétaires – ndt).

Aristide BRUANT, dans sa salade (chanson – le V’là l’ choléra qu’arrive de Bruant a précédé celui de Jouy de 3 ou 4 ans – ndt) moutonne la faisanderie d’la crève (dénonce la marchandisation de la mort – ndt), les baveux qui crient vingt-deux au puceron (les politiciens qui lancent de fausses alertes sur les maladies – ndt) et les ch’vaux légers (politiciens de droite, voire d’extrême droite – ndt) monarchistes revanchards : « L’Bon-Dieu, du haut du Sacré-Coeur (la basilique a été construite grâce à des souscripteurs voulant racheter les « fautes » des communards – ndt) chante avec tout’ sa clique ; et les cagots reprennent en choeur : crève la République !« .

I’s diraient quoi d’cette époque et de son CORONA ?

Va savoir Jules !

Partager sur :Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Email this to someone
email

V’là l’ Corona

Ca y est, c’est l’confin’ment ! On s’ barricade et on attend ! C’est plus sage.

Mince, y-a des drôl’s d’ chos’s pas propr’s dans vot’ siècle.

Nous on avait l’ choléra. Heureusement pour nous, en 1880, fausse alerte.

Mais là, y-a d’ la dèche ! I’s ont mêm’ fermé les bistroquets ! C’est grave !

Partager sur :Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Email this to someone
email

Vive le débat des élections municipales à Paris

Sur la boite à images, j’ai r’gardé l’ débat pour les élections municipales à Paris !

Ca glaviote, ça molarde, ça graillonne, ça postillonne…

C’est des baveux, des bécheurs, des casseurs de sucre, des froisseux…

Ca s’ présente à Pantruche et ça cause pas l’anglais, l’ jar, eul’ largonji, l’arguche…

C’est mon aminche Maurice Mac-Nab qu’avait raison : c’est pas bon pour l’ populo tout ça !

Partager sur :Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Email this to someone
email

Belle rencontre à Morêt-sur-Loing

C’est un beau moment que nous avons passé à la fête 1900 avec l’ami Thierry Mouton à l’accordéon.

Et nous avons rencontré ce magnifique artiste QIN Guodong. Voilà de quoi nourrir le coeur de beauté et d’optimisme.

Avec un grand merci à toute l’équipe de la fête 1900 de Morêt-sur-Loing et à M. le Maire.

Allez, salut les aminches,

Partager sur :Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Email this to someone
email

La mémoire nous appelle !

Le G7, le Brexit, sans parler de c’qui s’passe en Europe… 

Franchement, c’est l’bouzon (le désordre – ndt). J’ai l’impression qu’ le monde est envahi par les ch’vaux légers… les  va-t-en-guerre, les nationaleux quoi !

100 ans après la Grande Guerre et le traité de Versailles, c’est comm’ quoi qu’on a rien appris !

L’immense Frehel chantait déjà ça au début des années 30 pour alerter l’populo qu’les politicards ont mangé la consigne (oublié leurs promesses – ndt).

Comme chaque fois, « les morts appellent les vivants » !

Partager sur :Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Email this to someone
email

Me Too, et ça date pas d’hier !

C’est à en pisser d’l’oeil ! Je pensais qu’le destin des gerces s’était amélioré, qu’on considérait maintenant les gigolettes autrement que comme des rôdeuses. Patatra ! L’affaire Weinstein est passée par là ! Par les latronspème, les michés ou même el’laquereaumuche, c’est à la dure qu’ell’s sont traitées.

Mon camarluche Jules en parlait déjà. Rien ne change. C’est l’hiver quoi !

 Traduction pour ceuss qui caus’nt pas l’anglais :

« C’est à pleurer. Je pensais que le destin des femmes s’était amélioré, qu’on les considérait autrement que comme des objets sexuels. Patatra ! L’affaire Weinstein est survenue ! Par les patrons, les dragueurs ou même leur compagnon, elle subissent des traitements violents.

Mon ami Jules (il s’agit ici du poète Jules JOUY, surnommé « le chourineur » car sa plume assassine était plus affutée qu’un surin – note du traducteur) l’évoquait déjà (dans la chanson « fille d’ouvriers », écrite suite à un scandale de viol par un patron – note du traducteur). Rien ne change. La vie est difficile. »

Partager sur :Share on Facebook
Facebook
Tweet about this on Twitter
Twitter
Email this to someone
email